lundi 1 mars 2010

Notre belle région à vélo! :)

Vidéo réalisée dans le cadre du 10e anniversaire de la Véloroute des Bleuets, par un talentueux jeune cinéaste de la région: Jonathan Gagné.

Un circuit à découvrir!


http://www.youtube.com/watch?v=lEupLqkzosE

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mardi 23 février 2010

Renoncer... puisqu'il le faut

Me voici donc entrée de plein fouet, temporairement je l'espère, dans le clan des Tamalous. Vous savez, un petit mal de genou ici, un petit pied endolori là, à la sortie du lit, et autres "inconvénients" qui viennent nous rappeler que si l'esprit se moque bien du nombre de jours qui s'accumulent au fil des ans, le corps lui...Et on se fâche un peu, et on se fait traiter un peu, et on refuse beaucoup les conseils de prendre ça relax, et on se fait accroire que ce n'est pas si pire...et Aoutch!!! Le maud.. petit pied qui refuse de déclarer forfait. Résultat: sautillement dans les marches d'escalier, marches rapides sur les trottoirs cabossés, patinage, mon sport favori entre tous: forget it!


"Renoncer, c'est mourir un peu", disait je ne sais plus qui; or entrer dans le clan des Tamalous, ça implique malheureusement du renoncement, parfois brusque, parfois graduel. Vite trouver des solutions de rechange, sous peine de devenir les vieilles matante et vieux mononcle gâteux auxquels on avait pourtant juré de ne jamais ressembler! En ce qui me concerne, je me suis résignée à m'inscrire dans un gym malgré mon aversion pour ces froids appareils de conditionnement physiques dont les poignées reluisent de la sueur du brave précédent. Cardio et contrôle de poids obligent...mais vous dire comment j'HAÏS ça!

Le soleil brillait de tous ses feux aujourd'hui, nous confirmant la venue hâtive du printemps. La vie est quand même belle! :)

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mardi 16 février 2010

L'amour, pas seulement dans la cinquantaine...


En revenant encore un peu étourdie d'un séjour trop court mais tellement agréable auprès de fifille et namour à Québec, puis de cousins, cousines (et compagnie) des environs de Trois-Rivières, je songe à la Saint-Valentin, à l'amour que les jeunes semblent avoir tant de difficulté à saisir et surtout, à garder de nos jours...Lui , est resté à la maison et je souris en pensant qu'il aura probablement sa petite attention toute prête, bien que nous ne soyons pas très enclins à célébrer les événements statués à des fins plus commerciales qu'autrement...Je me sens aussi un peu triste pour notre aîné, "retombé" célibataire récemment, alors qu'il n'y a pas si longtemps, nous croyions tous qu'il avait trouvé sa perle rare.

Perdue dans mes réflexions sur ce drôle de monde dans lequel nous vivons, aux jeunes si avides de communications rapides mais apparemment peu doués pour le "durable", je feuillette La Presse et tombe par hasard sur une vision de l'amour toute simple et touchante, livrée dans un petit bijou de texte, celle de Stéphane Laporte. Et si ce n'était pas plus compliqué que ça la "vraie affaire"? Le problème, c'est que pour s'en rendre compte, il faut d'abord avoir été capable de le conjuguer durant bien des années au quotidien ce fameux verbe aimer...

LA PRÉSENCE AMOUREUSE

Je suis en haut, dans mon bureau. Je tape sur mon clavier. Ma blonde est en bas, dans le salon. Elle lit. Dans la maison, pas un son. Bécaud, notre chat, doit dormir quelque part.
L'après-midi s'achève. Le soleil aussi.
J'ai beau être concentré sur mon texte, j'ai beau forcer du cerveau, l'instant d'une seconde, je réalise que tout est beau. Que mon coeur est en paix. Je souris.

Je ne vois pas Marie-Pier. Je ne l'entends pas. Je ne sens pas son parfum. Mais je sais qu'elle est là. Je ressens qu'elle est là. Et c'est tout ce dont j'ai besoin. Et ça me fait du bien. Elle serait partie chez IKEA avec sa soeur, elle serait partie étudier à l'université, tout serait bien aussi. Mais l'espace autour de moi ne serait pas pareil. Le silence non plus. La maison serait vide. La maison serait un peu triste. Comme trop grande. Et le silence serait plus fort. Rempli d'absence.
Mon âme serait en attente. Mon âme serait à «pause». Je ne serais pas inquiet. Je ne serais pas en manque. Je ne m'ennuierais pas à m'en ouvrir les veines. Rien de ça. J'écrirais mon texte quand même. Je serais concentré quand même. Mais pas de la même façon. Je ne serais pas complet. Tout simplement. Quand ma blonde est là, tout est là. Je ne cherche plus. Je n'attends plus rien. Je vis.
Il y a l'amour au temps du coup de foudre. L'amour au temps des étreintes et des tempêtes. Et l'amour au temps du quotidien. L'amour qui s'installe. L'amour qui s'incruste. Certains en ont peur. Certains le fuient. Moi, je trouve que c'est le plus beau. Le plus vrai.
Le monde est si vaste et l'humain est si seul que ça fait du bien de sentir qu'une autre personne sur Google Map a son drapeau planté au même endroit que soi sur la photo satellite. Que son point d'ancrage est dans la même eau. Que quelqu'un d'autre vit là où l'on vit. Car sans Ève, point de paradis. Vivre à la même adresse, au même numéro, c'est top.
Aimer, c'est vouloir que l'autre reste. Ce n'est pas que se rencontrer, se croiser en mouvement. Aimer, c'est s'arrêter. Et régler son vol sur le vol d'un autre. Comme deux oiseaux sortis du lot.
Aimer, c'est s'engager. Ceux qui disent aimer sans s'engager n'aiment pas. Ils s'amusent. C'est bien, s'amuser. Ce sont presque les mêmes lettres que le mot aimer. C'est proche. Ça y ressemble. Mais ça ne remplit pas une maison. Ni un coeur.
Ça fait quand même un bout que ma blonde est en bas. Je descends. Elle s'est endormie dans le fauteuil. Je la trouve belle.
À la Saint-Valentin, les amoureux se forcent un peu. Ils se fêtent, se fleurissent et se sucrent. C'est bien. Mais c'est pendant les autres jours, sans Cupidon et sans concours, les jours normaux et ordinaires, que les amoureux sont à leur plus beau. Quand ils ne font rien qu'être ensemble. Qu'être pas loin. Quand ils ne font rien que ronfler un peu. Et qu'ils aiment ça.
Joyeuse Saint-Valentin, demain! Et joyeux petit lundi, après-demain!Je suis en haut, dans mon bureau. Je tape sur mon clavier. Ma blonde est en bas, dans le salon. Elle lit. Dans la maison, pas un son. Bécaud, notre chat, doit dormir quelque part.
L'après-midi s'achève. Le soleil aussi.
J'ai beau être concentré sur mon texte, j'ai beau forcer du cerveau, l'instant d'une seconde, je réalise que tout est beau. Que mon coeur est en paix. Je souris.

Je ne vois pas Marie-Pier. Je ne l'entends pas. Je ne sens pas son parfum. Mais je sais qu'elle est là. Je ressens qu'elle est là. Et c'est tout ce dont j'ai besoin. Et ça me fait du bien. Elle serait partie chez IKEA avec sa soeur, elle serait partie étudier à l'université, tout serait bien aussi. Mais l'espace autour de moi ne serait pas pareil. Le silence non plus. La maison serait vide. La maison serait un peu triste. Comme trop grande. Et le silence serait plus fort. Rempli d'absence.
Mon âme serait en attente. Mon âme serait à «pause». Je ne serais pas inquiet. Je ne serais pas en manque. Je ne m'ennuierais pas à m'en ouvrir les veines. Rien de ça. J'écrirais mon texte quand même. Je serais concentré quand même. Mais pas de la même façon. Je ne serais pas complet. Tout simplement. Quand ma blonde est là, tout est là. Je ne cherche plus. Je n'attends plus rien. Je vis.
Il y a l'amour au temps du coup de foudre. L'amour au temps des étreintes et des tempêtes. Et l'amour au temps du quotidien. L'amour qui s'installe. L'amour qui s'incruste. Certains en ont peur. Certains le fuient. Moi, je trouve que c'est le plus beau. Le plus vrai.
Le monde est si vaste et l'humain est si seul que ça fait du bien de sentir qu'une autre personne sur Google Map a son drapeau planté au même endroit que soi sur la photo satellite. Que son point d'ancrage est dans la même eau. Que quelqu'un d'autre vit là où l'on vit. Car sans Ève, point de paradis. Vivre à la même adresse, au même numéro, c'est top.
Aimer, c'est vouloir que l'autre reste. Ce n'est pas que se rencontrer, se croiser en mouvement. Aimer, c'est s'arrêter. Et régler son vol sur le vol d'un autre. Comme deux oiseaux sortis du lot.
Aimer, c'est s'engager. Ceux qui disent aimer sans s'engager n'aiment pas. Ils s'amusent. C'est bien, s'amuser. Ce sont presque les mêmes lettres que le mot aimer. C'est proche. Ça y ressemble. Mais ça ne remplit pas une maison. Ni un coeur.
Ça fait quand même un bout que ma blonde est en bas. Je descends. Elle s'est endormie dans le fauteuil. Je la trouve belle.
À la Saint-Valentin, les amoureux se forcent un peu. Ils se fêtent, se fleurissent et se sucrent. C'est bien. Mais c'est pendant les autres jours, sans Cupidon et sans concours, les jours normaux et ordinaires, que les amoureux sont à leur plus beau. Quand ils ne font rien qu'être ensemble. Qu'être pas loin. Quand ils ne font rien que ronfler un peu. Et qu'ils aiment ça.
Joyeuse Saint-Valentin, demain! Et joyeux petit lundi, après-demain!

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/stephane-laporte/201002/13/01-

949365-la-presence-amoureuse.php

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dimanche 31 janvier 2010

La Cinquantaine et les gènes de la longévité

Ma mère aura 90 ans demain. Beaucoup lui souhaiteront un heureux anniversaire et la féliciteront pour cet "exploit". Exploit oui, considérant son état! Depuis presque 4 ans, elle est incapable de se déplacer, immobile dans un fauteuil roulant dans lequel elle passe la moitié de la journée au Centre d'hébergement- dans son lit l'autre moitié-, les mains de plus en plus atrophiées, donc incapable de se nourrir elle-même, rendue presque aveugle par des cataractes trop avancées pour être opérables...Bref, complètement dépendante d'autrui, mais avec encore un certain désir de vivre, probablement lié en très grande partie aux visites quotidiennes que nous lui rendons ma soeur et moi en alternance. A celles aussi de son "bébé", Dodo, son petit-fils de 22 ans.

Une infirmière me disait aujourd'hui la chance que nous avions ma soeur et moi d'avoir hérité de tels gènes! Il faut dire que les 4 soeurs de notre mère ont vécu au-delà de 90 ans. Les oncles, ce fut une autre histoire par contre!...Mais le mot "chance", hum...Sans être capable d'agir, de faire, de communiquer avec les autres, peut-on vraiment dire que l'on vit? Lorsque, comme beaucoup de personnes très âgées, on se retrouve prisonnier de son corps et privé de tout contrôle sur ses besoins les plus élémentaires, on ne peut que se contenter d'exister, d'endurer et de perdurer, non? Quelle "chance" alors?...

Contre toute attente, ma mère, qui conduisait encore sa voiture à 85 ans au moment d'être foudroyée par le premier de trois AVC, ne semble pas encore prête à lâcher prise. Elle est consciente de ce qu'est devenue sa vie tout en continuant de ressentir tout ce que peut ressentir un être humain et demande parfois que nous la ramenions chez elle. "Pour avoir une vraie vie" dit-elle. Elle y croit encore. On y croit donc toujours?...

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jeudi 28 janvier 2010

L'olivier qui ne voulait pas mourir


Marie-Julie Gagnon recherchait pour une de ses chroniques sur Canoe.ca (Choc des cultures) des témoignages sur les plus belles vues du monde. Il m'est immédiatement revenu à la mémoire ce qui suit. Peut-être pas la plus belle vue du monde, sûrement pas en fait, mais pour moi qui me sentais déjà si heureusement dépaysée dans mon pays de rêve, ce fut une surprise que je ne suis pas prête d'oublier. Je vous le partage ici.


C'était dans la région de Catalunya en Espagne, en 2002. Des amis m'avaient emmenée faire une randonnée dans l'"arrière-pays", pour voir des attraits et des sites inconnus de la plupart des touristes. En circulant sur une petite route tranquille, voilà que nous apparaît au beau milieu d'un champ, comme abandonné à son sort, un arbre magnifique, dont je ne pouvais détacher mes yeux. Mes amis souriaient, sans surprise...Il s'agissait d'un olivier qu'on dit millénaire, un monument naturel réellement impressionnant, dont il était interdit de s'approcher. On me raconta que cet arbre dégageait un mystérieux magnétisme. Légende?...Qoi qu'il en soit, je ressens encore l'émotion qui m'avait étreinte ce jour-là...


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mercredi 20 janvier 2010

La cinquantaine en réflexion...

Jeudi, 9 heures. Les équipes de secours dépêchées de partout dans le monde s'affairent à chercher, déblayer, soigner, panser, consoler les milliers de victimes du séisme qui a frappé Haiti il y a une semaine. Souvent en pleurant, parfois mais de plus en plus rarement, en criant de joie au hasard des corps trouvés ça et là, ces milliers de travailleurs, médecins, militaires, bénévoles d'organismes d'aide humanitaire, vivent là une expérience qui les marquera à jamais. Sous les yeux angoissés des survivants encore incrédules face à l'ampleur du désastre qui, en quelques secondes, a fait basculer leur univers familier dans un gouffre d'odeurs et de sons effrayants.

Jeudi, 1o heures. Les réseaux de radio et de télévision, simultanément avec ceux d'internet lancent une bombe: un séisme de 8.2 vient de secouer la Californie. Des images instantanées d'énormes édifices en train de s'écrouler sur des milliers de gens. Hommes, femmes, enfants courent, hagards, dans les rues en hurlant. Des explosions enfument le ciel devenu rouge et noir. A CNN, un reporter ne fait que répéter: "it has just happened, the worst has happened". On fait déjà état de centaines de milliers de victimes dans ce paradis devenu enfer.

Jeudi, 12 heures. Le président américain ordonne que tous les Américains en mission à Haiti se rendent sur-le-champ dans les grandes villes de la Côte-Ouest afin de sauver tout ce qui peut encore l'être. Il invite les "amis" des Etats-Unis à en faire autant, vu l'urgence de la situation.

Jeudi, 15 heures. Le chef des opérations en Haiti et son équipe se présentent devant les centaines de caméras et annoncent à des journalistes hystériques: "here we are and here we stay". Il quitte immédiatement le site pour retourner à ses tâches, malgré la pluie de questions qui fusent du rang des reporters confondus.

Le cours de l'histoire vient de prendre un tournant dramatique, inattendu. Les hommes ont compris...

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lundi 18 janvier 2010

Il faut croire!

J'ai regardé ce vidéo en pensant très fort au peuple haitien, pour qui il doit être devenu si difficile, voire impossible de...CROIRE!



Je vous le partage, parce que Il Divo avec Céline, sans en être une fans finie, j'avoue que ça n'est pas désagréable à regarder et encore moins à écouter. Vous me direz :)



http://www.youtube.com/watch?v=ChLW07FqbLY&feature=related

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