La cinquantaine en politique
Hier, l' inspiration était au rendez-vous. Sauf que!...Après avoir pondu un texte assez acceptable je crois, puis avoir appuyé sur le bouton "publier", voilà que tout ce qui se retrouve sur cette page ce sont les mots-clé ainsi que le titre. Fatigue et frustration. Pas question de remettre ça sur le clavier! De toutes manières, la nuit aidant, le ton était probablement un peu trop sentimental ou nostalgique. N' empêche que (et me voilà repartie!)...
Mon titre reflète ma pensée politique et mon très probable choix pour ce qui est des prochaines élections. Pas pour le chef, dont la personnalité reste quelque peu...indéfinissable. Pas même par urgent désir de voir se réaliser enfin l' indépendance de cette province unique qui est la nôtre; je ne vois malheureusement pas comment les membres qui composent ce parti, dont la constitution frôle d' ailleurs la décomposition par moments, pourraient réussir là où tant de grands nationalistes ont échoué. En fait, comme des dizaines de milliers de mes compatriotes, je rêve que se lève enfin un (e)digne successeur(e) de René, brillant(e), intègre, fougueux(se), un(e) fier(e) Québecois(e) soucieux(se) de la sauvegarde et du développement autant culturel qu' économique de cet ilôt, qui risque de sombrer dans un avenir rapproché, dans les obscures abysses du mondialisme. L' union des "grands" de ce monde, malgré ses louables et altruistes (!) objectifs, pourrait signifier l' annihilation à court ou à moyen terme des petites nations comme la nôtre. Inévitable? Peut-être.
Mais en attendant, on a besoin de "chiens de garde"capables de se tenir encore debout pour affirmer- eh oui, encore ce besoin après plus de cent ans d' histoire- notre caractère unique. Des politiciens préoccupés par la bonne administration de la province, oui bien sûr, mais qui n'éprouvent aucune fausse honte à s'imposer comme francophones, quoique idéalement multilingues, prêts à lutter pour empêcher que" Québec", réalité forte et dynamique, ne devienne qu' un touchant souvenir dans la mémoire de ceux qui viendront après nous.
Partiquement toute ma famille du côté maternel était, comme on disait dans le temps "dans la business". Des "successful" gens d' affaire francophones unilingues, qui n' avaient pas peur de se retrousser les manches et de faire face à la compétition dans les périodes difficiles. Mon grand-père, un homme généreux et respecté de tous, se plaisait à répéter: "nous autres on est fait forts et surtout, on est ensemble. C' est ça qui compte."
Je me souviens! ...
Libellés : PQ sauvegarde racines fierté


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