vendredi 21 septembre 2007

Le visage de l' île: encore beau malgré les rides.


Je ne me souviens plus quel célèbre personnage a dit que de retourner à un endroit après de longues années était le meilleur moyen de se rendre compte à quel point on avait nous-même changé. Chose certaine, une trentaine d' années plus tard, je dois dire que la petite île au beau milieu du fleuve Saint-Laurent a passablement changé! À l' époque, l' accès au bord du fleuve était illimité; jeunes mariés en lune de miel, nous avions même pu nous camper sans problème sur un terrain privé sur la
pointe de l' île et y pêcher à volonté. Le proprio venait nous faire la conversation, tout heureux de nous faire connaître l' histoire de son petit coin de paradis et on ne rencontrait guère que des "natifs" au hasard de nos promenades; aujourd' hui, c' est tout autre chose!


À la Roche pleureuse- nom inspiré d' une jolie légende-où nous venons de passer 2 nuits, les accents français se mêlaient aux étatsuniens et n' eût été de la troupe de danse folklorique venue amuser ces touristes aux têtes blanches pour la plupart, nous en serions repartis presque sans avoir entendu l' accent chantant des sympathiques insulaires. Mais bon, l' endroit est toujours charmant et à cette période de l' année, idéal pour une déconnection du train-train habituel. Le tour de l' île en vélo, 24 km seulement, avec arrêt à boulangerie Bouchard et ses fameux "pâtés croches" et au verger-cidrerie Pedneault: génial!!!


En l' espace de 3 jours, les montagnes avaient pris des couleurs automnales à rendre distrait tout automobiliste un peu sensible à la chose; Charlevoix dans toute sa splendeur!
(photo: traversée de nuit à l' Isle aux Coudres, 20 sept.2007)

Libellés :

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Liens vers ce message:

Créer un lien

<< Accueil