lundi 23 juillet 2007

De la belle visite chez La Cinquantaine!


Tel qu' annoncé, voici la preuve d' une belle première rencontre avec le très grand et coloré Amourable, ( blogue: Sirop d' érable) et sa sympathique épouse, Manon (la brunette aux cheveux courts). Vous devinez les principaux sujets de conversation? Je vous le donne en mille...Érables et bleuets! Savoureux n' est-ce pas? :))

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dimanche 22 juillet 2007

50+ : maudit âge (prise 3) ou âge maudit?

Ma mère a toujous été et est toujours très jeune d' esprit, en plus d' avoir la chance de paraître plusieurs années de moins que son âge. Ses amis étaient d' ailleurs généralement d' au moins une décennie inférieure à la sienne. Et pourtant...

À l' approche de la cinquantaine, elle a commencé à faire une fixation sur son "maudit âge", se trouvant laide (ce qu' elle n'a jamais été, bien au contraire), ridée (trouvez l' erreur), condamnée aux traitements capillaires et esthétiques rajeunissants mensuels...Nous, encore adolescents, trouvions ces plaintes bien énervantes et ne comprenions pas du tout cette espèce d' angoisse chronique, surtout chez une femme d' affaires si dynamique, sympathique, que tout le monde trouvait jolie et amusante. Aujourd' hui arrivée à cet inévitable tournant de la vie et ayant selon ce qu' on me dit, (il n' y a pas pire critique de soi que soi-même, alors je les laisse dire avec plaisir :) hérité tout comme ma soeur d' une bonne partie des gènes de ma mère tout en étant d' une nature plus optimiste, j' avoue qu'il m' arrive de comprendre son désarroi. Le regard et l'attitude des jeunes, ou plutôt de certains jeunes, y sont sûrement pour quelque chose, non?

Des vouvoiements de jeunes collègues de travail ou de coéquipiers sportifs aux "ma petite madame" (arrêtez ça, de grâce!!!) des vendeuses, en passant par les "êtes-vous sûre que ça te fatiguera pas trop?" et l' empressement des passagers d' un bus à vous céder leur siège, tout contribue à vous mettre en face de la dure réalité, la vôtre! Il faut alors se rappeler des vieux mon oncle et des vieilles ma tante quadragénaires du temps de notre "vraie" jeunesse, de ce qu' ils nous inspiraient alors, pour se dire qu' il n' y a pas de quoi s' en faire, que tout cela est choquant, mais normal... et que l' important est de faire ce qu' il faut pour se sentir et rester jeunes le plus longtemps possible. Avouons que c' est plus facile à notre époque!

Comme il y a toujours 2 côtés à une médaille, les perceptions liées au vieillissement comportent aussi des bons côtés n' est-ce pas? Par exemple, les autres femmes (et quelquefois les hommes même plus jeunes (!) nous complimenteront plus que jamais auparavant sur notre bonne mine et nous nous distribuerons les fleurs plus généreusement que jamais entre femmes, "hors compétition" que nous sommes désormais, quoique...

Bientôt publiée sur ce blogue la photo d' une première et très agréable rencontre entre deux bloggers qui n' auraient pas imaginé un tel événement il y a quelques jours encore. Cela m' a rappelé les émouvantes rencontres entre participants à des salons de "chat" dont je fus une assidue il y a quelques années...des années bénies! :)

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mardi 17 juillet 2007

L' irréparable outrage des ans sur une société désorientée.


Un peu philosophique mon titre...mais on passe tous par des périodes comme ça, n' est-ce pas? Et on espère qu' elles dureront le moins longtemps possible. Je parle des "blues" du temps qui passe trop vite, emportant avec lui le meilleur pour nous laisser ce qui nous paraît être le pire- j'ai bien dit dans les moments de blues!
Le pire pour moi ces temps-ci, c' est le constat de la rapide détérioration de mon état physique comme psychologique, dès que le temps manque pour pratiquer mes activités physiques préférées. Et le pire des pires, c' est justement de ne pouvoir pratiquer les dites activités, faute de temps. Pourtant, j' en avais du temps pour TOUT faire...avant! Vous me suivez?

Bon...le temps et la clarté d' esprit me manquant ce soir pour élaborer sur ce thème toujours plus "enrageant" à mesure qu' on vieillit, je vais de ce pas téléphoner à ma fille, qui va me répéter qu' elle envie mon énergie et que je ne suis pas du tout en train de prendre un coup de vieille. Mon subconscient enregistrera ces mots sincères et rassérénants juste avant de me livrer à Hypnos et qui sait? Peut-être que le "blues" se dissipera en même temps que le voile se lèvera sur un nouveau jour?

Au hasard de mes recherches, je suis tombée sur le texte d' une conférence d' un sociologue français, sur la perception et la gestion du temps, sous le titre évocateur: La société désorientée. Je vous en laisse un extrait sur lequel méditer...quand vous en aurez le temps!

Dans une formidable peur du jour où comme le dit RONSARD nous « serons étendus sous la lame », peur personnelle et peur collective bien sûr, nous dépensons une énergie considérable à essayer de gagner du temps, comme si ce temps gagné aujourd?hui était autant de temps gagné sur la mort et donc de temps ajouté à la vie.
Nous n?avons jamais vécu aussi longtemps mais nous n?avons jamais autant manqué de temps. Alors, perdant le sens des choses, nous sommes prêts à oublier que la fontaine qui désaltère est belle à regarder, qu?une ingénue s?y baigne peut-être nue, qu?elle chante de son eau vive, qu?elle est fraîche au toucher, qu?elle est douce à goûter et que par tout cela elle abreuve aussi l?esprit et sans doute nourrit l?âme. Privé de cette eau pure le corps social se dessèche, il souffre, il est malade, malade du temps.


Michel BILLÉ, sociologue.
(Exposé du 1er juin 2007, à Vaison la Romaine.)


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mardi 10 juillet 2007

La Cinquantaine en couple

Linda Lemay en a ému plus d' un avec sa chanson: "Le plus fort c' est mon père". Je me souviens l' avoir écoutée avec ma fille dans l' auto une fois et cette dernière m' avait par la suite confié candidement: "vous êtes chanceuses vous autres qui avez eu la chance d' avoir connu des hommes comme ça et d' être encore avec celui que vous avez marié après des dizaines d' années!"

En fin de semaine dernière, mon "vieux" et moi célébrions notre trente et quelque chosième anniversaire de mariage. Réunis avec nos enfants dans un resto un peu bruyant du Vieux-Québec -festival d'été oblige!- , nous avons dû tenter de leur donner notre "recette" de longévité. Pas facile! Ou peut-être que oui, "dans ce temps-là" c' était plus facile de s' engager pour la vie: tout le monde le faisait, non? :)

Aujourd' hui, l' intensité semble être la nouvelle religion: travailler intensément, vivre intensément (pas toujours compatibles ces deux-là), aimer et être aimé intensément mais sans trop s' engager (?). Lorsque le quotidien et les enfants en viennent, inévitablement, à faire passer le couple à un mode d' "intensité modérée", on se questionne, on doute, on panique...pour finalement, dans 50% des cas, passer à autre chose, quoi qu' il en coûte. Et il en coûte souvent assez cher merci, n' est-ce pas?

Que répondre à cette délicate question: "comment avez-vous fait"? Que la religion y a été pour quelque chose? La peur du jugement des pairs? L' unité de la famille à préserver à tout prix? Le nombre d' enfants? La paresse? Admettons que l' un ou l' autre de ces facteurs a probablement joué en faveur (ou au détriment) des couples de notre époque, ou du moins de ceux qui nous ont précédés, le nôtre ayant plutôt évolué dans le cadre de la révolution tranquille et de l'émancipation des femmes! Mais au fond, toute la question est là: c' était une autre époque, pour le meilleur et pour le pire!

(moi) Notre recette? Hum...Disons un mélange d' ingrédients à base d' un peu de chance et surtout de beaucoup, beaucoup d' amour.
(lui) La longévité du couple, il ne faut pas trop y penser; ça se vit tout simplement du jour1 au jour 2, au jour 3, au jour 4...

La sagesse, le gros bon sens! Mais c' est peut-être un peu démodé ça aussi?...

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lundi 9 juillet 2007

Voir LE Cirque et mourir...d' envie d' y retourner!





" Le seul mot qui me vient c' est: indescriptible", dixit un animateur de radio de Québec entendu samedi matin. Quelques heures plus tard, nous nous retrouvions à notre tour avec un groupe d'amis, sous l' immense et très fonctionnel chapiteau installé sur le terrain des Galeries de la Capitale. Pour la plupart d' entre nous, il s' agissait d' une grande première et nous ne savions pas trop à quoi nous attendre, malgré la réputation mondiale acquise par "notre" Cirque du Soleil. Personnellement, je n' ai jamais été très attirée par les cirques; les fortes doses d' adrénaline qu' ils génèrent s' accompagnent de palpitations qui ne me laissent pas toujours confortable. Disons que j' ai un coeur qui a tendance à s' emballer un peu trop vite et fort :)

Mais en ce qui concerne ce cirque tout à fait extraordinaire, on en redemande des palpitations! Des "folleries" des clowns aux prouesses vertigineuses des artistes, en passant par des effets-surprise dignes des scénarios à la Hitchcock ( j'exagère juste un peu) le tout sur un fond musical original et dynamique, chaque détail de ce spectacle défie la perfection. Mis à part le fait que certaines acrobaties suicidaires ont failli coûter un chandail neuf à mon tchum- ben quoi, on s' agrippe à ce qu' on peut sous le coup de l' effroi!- et que certains ratés des funambules aient eu l' air un peu trop vrais, rien durant ces deux heures et demi, n' aurait pu rompre l'enchantement. Pas même la demi-heure d' intermède, où les seuls mots échangés se résumaient à peu près à "Wow! Ayeoye! Merveilleux! Hallucinant! Ouf! Pas possible!"

Kooza serait aux dires de commentateurs avertis, le chef-d' oeuvre le mieux réussi du Cirque du Soleil. Je n' ai aucune difficulté à les croire, même sans avoir vu les spectacles précédents! Quant aux suivants, mon coeur palpite juste à penser qu' ils puissent dépasser le niveau d' excellence de celui-ci, mais je ne me mourrai pas... avant de l' avoir constaté de mes propres yeux!
Entre le 19 décembre et le 9 janvier 2008, Saltimbanco sera présenté dans des arénas de Québec et de Montréal, à prix réduit pour les membres du Club Cirque. Vous l' avez déjà vu? Moi non, alors vos commentaires seraient bienvenus!
Pour pouvoir bénéficier de la pré-vente des billets à prix réduit, il suffit de s' inscrire au club du cirque en visitant son invitant site web : http://www.cirquedusoleil.com/CirqueDuSoleil/fr/default.htm


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dimanche 1 juillet 2007

Coupe du monde de vélo de montagne en direct!


Je n' aurais jamais cru que le vélo de montagne puisse m' attirer au point d' y consacrer plusieurs heures d' une longue fin de semaine, et pourtant...Tout comme des milliers de mes concitoyens, je me suis laissée emporter par le tourbillon engendré par la présentation de cette 5e étape de la Coupe, ici-même au centre de vélo de Saint-Félicien et ce fut une expérience tout à fait enlevante!


Des événements sportifs d' envergure sont télédiffusés régulièrement et chacun y prête une attention plus ou moins grande selon ses intérêts propres; pour mon époux, ce sont le hockey, le curling et le football. Quant à moi, j' avoue qu' exception faite des Jeux olympiques, auxquels je suis tout à fait addicte, les émissions sportives et en particulier le radotage de certains commentateurs au vocabulaire plutôt réduit, ont le don de m' ennuyer au plus haut point. (Ce ne sont pas des émissions comme 110 pour cent qui vont me réconcilier avec le sujet!)


Mais en directo, c' est une toute autre histoire! Un service de navette hautement apprécié et efficace assurait cette fin de semaine le transport des spectateurs sur le site des compétitions. Plus par curiosité que par engouement pour ce sport, je m' y suis rendue hier avec quelques amis hier pour la coupe du Québec . Difficile de ne pas être impressionnée pour ne pas dire fascinée par l' endurance de ces athlètes minces et forts qui imposent à la machine et à leur corps à des prouesses incroyables, sur un circuit où les pentes abruptes succèdent à des virages qui paraissent impossibles à négocier. De vrais contortionnistes! Et que dire des champions mondiaux qui s' affrontaient aujourd' hui! Malgré le temps froid ponctué d' averses, mon époux et moi étions là encore cet après-midi pour admirer et encourager ces hommes âgés de 35 à 40 ans en moyenne, venus de partout dans le monde dans ce coin perdu, un petit point sur la carte du Québec "profond" :), pour se mesurer à d' autres forces de la nature. Il paraît que le petit point pourrait devenir une grosse référence dans le monde des compétitions de vélo de montagne; Saint-Félicien, la "ville de l' automobile" reconvertie en "ville du vélo"? Qui s' en plaindrait! Sûrement pas les écologistes en tout cas!


Le vainqueur, le Français Julien Absalon l' a emporté assez facilement, suivi d' un Espagnol, Jose Antonio Hermida Ramos et du Suédois Kessiakoff. Pour vous dire à quel point je l' ai suivie cette compétition! :)


Fière de mes concitoyens impliqués dans l' organisation de cet événement sportif spectaculaire, je me promets de joindre leurs rangs l' an prochain...Qui l' eût cru!!!




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