Renoncer... puisqu'il le faut
Me voici donc entrée de plein fouet, temporairement je l'espère, dans le clan des Tamalous. Vous savez, un petit mal de genou ici, un petit pied endolori là, à la sortie du lit, et autres "inconvénients" qui viennent nous rappeler que si l'esprit se moque bien du nombre de jours qui s'accumulent au fil des ans, le corps lui...Et on se fâche un peu, et on se fait traiter un peu, et on refuse beaucoup les conseils de prendre ça relax, et on se fait accroire que ce n'est pas si pire...et Aoutch!!! Le maud.. petit pied qui refuse de déclarer forfait. Résultat: sautillement dans les marches d'escalier, marches rapides sur les trottoirs cabossés, patinage, mon sport favori entre tous: forget it!
"Renoncer, c'est mourir un peu", disait je ne sais plus qui; or entrer dans le clan des Tamalous, ça implique malheureusement du renoncement, parfois brusque, parfois graduel. Vite trouver des solutions de rechange, sous peine de devenir les vieilles matante et vieux mononcle gâteux auxquels on avait pourtant juré de ne jamais ressembler! En ce qui me concerne, je me suis résignée à m'inscrire dans un gym malgré mon aversion pour ces froids appareils de conditionnement physiques dont les poignées reluisent de la sueur du brave précédent. Cardio et contrôle de poids obligent...mais vous dire comment j'HAÏS ça!
Le soleil brillait de tous ses feux aujourd'hui, nous confirmant la venue hâtive du printemps. La vie est quand même belle! :)
Libellés : renoncement tamalou gym


1 commentaires:
voilà Marie, elle est belle la vie, ceci dit j'admire ta force de caractère, je déteste aussi les salles de gym gros becs :)
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