La Cinquantaine indécise...

L' accumulation de nos expériences sur terre et ce qu' on décide d' en faire à chaque instant: voilà une bien modeste et incomplète définition personnelle de la vie, mais au fond, il me semble que tout est là : assumer, choisir, choisir, assumer. À partir d' événements hors de notre contrôle jusqu' à ceux que nous avons provoqués, il y aura toujours un choix à faire, une décision à prendre, qui, de la plus banale à la majeure, aura une influence sur la séquence suivante, qui à son tour générera des incidents ou événements nécessitant une réflexion, puis un choix, etc.etc.
La roue qui tourne, non?
Certaines personnes sont plus douées que d' autres pour prendre des décisions et les assumer sans regret apparent. Les chefs, les vrais leaders, font partie de cette catégorie. Ils dégagent une telle assurance, une telle force, qu' ils n' ont pas de difficulté à rassembler des "disciples" autour de leurs idées et à les convaincre de les suivre, envers et contre tout et tous. Quant à leurs faiblesses, parce que ce sont tout de même des êtres humains, elles servent souvent à leur donner un visage plus humain justement et cette fragilité-même peut tourner en leur faveur. Jusqu' à ce que l' "incontrôlable" ne laisse plus aucun choix, ce qui signifie la fin de la vie. Un John Kennedy, ou plus près de nous un René Lévesque, en furent de bons exemples.
Philosophique en ce dimanche matin La Cinquantaine?...À vrai dire, ces élucubrations ont jailli spontanément de mon esprit un peu tourmenté, aux prises avec d' éventuels choix difficiles à faire. C' est que si je me considère capable d' assumer pleinement mes décisions, les prendre représente pour moi un calvaire, toujours partagée que je suis entre les doutes et la crainte du faux-pas.
La roue qui tourne, non?
Certaines personnes sont plus douées que d' autres pour prendre des décisions et les assumer sans regret apparent. Les chefs, les vrais leaders, font partie de cette catégorie. Ils dégagent une telle assurance, une telle force, qu' ils n' ont pas de difficulté à rassembler des "disciples" autour de leurs idées et à les convaincre de les suivre, envers et contre tout et tous. Quant à leurs faiblesses, parce que ce sont tout de même des êtres humains, elles servent souvent à leur donner un visage plus humain justement et cette fragilité-même peut tourner en leur faveur. Jusqu' à ce que l' "incontrôlable" ne laisse plus aucun choix, ce qui signifie la fin de la vie. Un John Kennedy, ou plus près de nous un René Lévesque, en furent de bons exemples.
Philosophique en ce dimanche matin La Cinquantaine?...À vrai dire, ces élucubrations ont jailli spontanément de mon esprit un peu tourmenté, aux prises avec d' éventuels choix difficiles à faire. C' est que si je me considère capable d' assumer pleinement mes décisions, les prendre représente pour moi un calvaire, toujours partagée que je suis entre les doutes et la crainte du faux-pas.
Par exemple: discontinuer ce blogue, faute de feedback pour l' alimenter et ce malgré les stats qui font état d' une trentaine de nouveaux lecteurs quotidiens de ce carnet- merci à vous! :)
Pas de quoi fouetter un chat me direz-vous, avec raison! Et pourtant...le mal dont je souffre, l'indécision, ne fait pas de discrimination. Je "devrais" aussi remettre une certaine lettre de démission écrite depuis un bout de temps, me décider enfin à faire ce voyage de mes rêves, oser soumettre ma chevelure à une métamorphose et quoi encore!
Oui mais sauf que....
Oui mais sauf que....
Libellés : oui non décisions indécision

